Moissac, ville de Justes oubliée

Marcel Frydman

Marcel Frydman raconte son expérience d’enfant caché en Belgique.

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Edith Schwalb-Gelbard

Edith Schwalb-Gelbard nous fait part des bons moments passés à Moissac.

Daniel Fainzang

Daniel Fainzang raconte comment il est arrivé à Moissac.

Juste une poésie…

Quelques Moissagais ont voulu rendre hommage aux Justes en s’exerçant à l’art du slam, une poésie chantée.

Interview de Nicolas Ribowsky, réalisateur

Nicolas Ribowsky, réalisateur, évoque avec Simha Arom et Christian de Montbrison les raisons qui l’ont poussé à réaliser son film « J’avais oublié ».

Interview de Patrick Cabanel, professeur d’histoire

Patrick Cabanel est professeur d’histoire à l’Université de Toulouse. Il explique la notion de désobéissance civile.

Interview de Lucas et Nathan Simon

Lucas et Nathan Simon, arrières-petits-fils de Shatta et Bouli, reviennent sur l’histoire de leur famille et le devoir de mémoire qui leur revient.

Vidéo : Moissac ville de Justes… oubliée ?

Alors que le colloque « Moissac ville de Justes oubliée » vient de commencer, les Moissagais réagissent : connaissent-ils cette histoire ?

Photos : la journée de samedi 27 avril

Video : « J’avais oublié » de N.Ribowski

Voir l’intégralité du film (52 mn)

Résumé: Durant la seconde guerre mondiale, Shatta et Bouli ont dirigé une maison-refuge pour les enfants juifs de France. Ils ont constitué et organisé, pendant cette trouble et dangereuse période, l’un des réseaux les plus extraordinaires de sauvetage d’enfants. Le réalisateur Nicolas Ribowski, avec son frère et sa sœur, va rejoindre la Maison des Eclaireurs Israélites de France à Moissac. Là-bas, « on a sauvé ma vie et mon âme… « . 8 mai 2004, 200 de ces enfants vont se retrouver sur la place principale de Moissac. Tous orphelins, ils ont entre 65 et 80 ans et vont inaugurer une place en l’honneur de Shatta et Bouli Simon. Ce couple qui leur a sauvé la vie, à tous, entre 1939 et 1945. Ce documentaire retrace, à travers l’histoire du réalisateur, la grande Histoire de la maison de Moissac ainsi que le destin de Shatta et Bouli Simon. Ce film est un cheminement vers le passé, à la recherche des souvenirs et de la reconstruction d’une certaine mémoire collective, en hommage à Shatta et Bouli Simon.

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