Moissac, ville de Justes oubliée

Archives de la catégorie “Vidéos”

« J’ai de la chance »

Spectacle écrit et joué par Laurence Masliah, « J’ai de la chance » met en scène un seul personnage: Natasha. Elle reconstruit l’histoire de sa grand-mère réfugiée à Moissac, alors que celle-ci finit par l’oublier. Une pièce subtile sur le travail de mémoire plébiscitée par les nombreux spectateurs et enfants de Moissac.

Le discours de David Assouline

Retrouvez l’intégralité du discours de David Assouline, sénateur et conseiller de Paris.

Visite de la ville avec un enfant de Moissac

Albert Perelman, enfant de Moissac arrivé à la fin de la guerre, nous fait visiter les lieux emblématiques de la ville et raconte ses souvenirs.

Discours de Jean-Paul Nunzi, maire de Moissac

Discours de Jean-Paul Nunzi, maire de Moissac, au moment de l’inauguration de « L’eplanade des Justes parmi les Nations ». Il rappelle les noms des habitants de la ville qui ont joué un rôle de premier plan dans le sauvetage des centaine d’enfants juifs pendant la seconde guerre mondiale.

La chorale de Castelsarrasin

La chorale de Castelsarrasin interprète « Le chant des partisans ».

La chorale de Toulouse

Au bout de l’Esplanade des Justes, la chorale chante du Beethoven.

Juste une poésie…

Quelques Moissagais ont voulu rendre hommage aux Justes en s’exerçant à l’art du slam, une poésie chantée.

Vidéo : Moissac ville de Justes… oubliée ?

Alors que le colloque « Moissac ville de Justes oubliée » vient de commencer, les Moissagais réagissent : connaissent-ils cette histoire ?

Video : « J’avais oublié » de N.Ribowski

Voir l’intégralité du film (52 mn)

Résumé: Durant la seconde guerre mondiale, Shatta et Bouli ont dirigé une maison-refuge pour les enfants juifs de France. Ils ont constitué et organisé, pendant cette trouble et dangereuse période, l’un des réseaux les plus extraordinaires de sauvetage d’enfants. Le réalisateur Nicolas Ribowski, avec son frère et sa sœur, va rejoindre la Maison des Eclaireurs Israélites de France à Moissac. Là-bas, « on a sauvé ma vie et mon âme… « . 8 mai 2004, 200 de ces enfants vont se retrouver sur la place principale de Moissac. Tous orphelins, ils ont entre 65 et 80 ans et vont inaugurer une place en l’honneur de Shatta et Bouli Simon. Ce couple qui leur a sauvé la vie, à tous, entre 1939 et 1945. Ce documentaire retrace, à travers l’histoire du réalisateur, la grande Histoire de la maison de Moissac ainsi que le destin de Shatta et Bouli Simon. Ce film est un cheminement vers le passé, à la recherche des souvenirs et de la reconstruction d’une certaine mémoire collective, en hommage à Shatta et Bouli Simon.

Site de la production

Pages Facebook de la production

Navigation des articles